Bonjour, bonsoir. Nous sommes Mercredi 3 Mai, i est 01h05. Vous devez vous demander ce que je fou sur skyblog à cette heure ci, n'est ce pas. C'est la tradition du soir. L'insomnie habituelle. Les yeux sont capturés pas l'écran. Tous comme les tiens qui "globulent" devant ton pc, là, maintenant. Ah, si ces mots pouvaient vous sauter à la gorge. Il est 01h07, je pense à mon avenir. A tout reconstruire. A tout faire renaître. Et a ce qui va m'arriver. Ce qui doit m'arriver. On verra ca. En attendant, il faut que je vous dise: Ce qui sort de mon esprit est exprimé en tant que réalisme, même si je peut être l'unique à les voir, et désigner ceux qui en sont de même. Tout afficher, à l'envers, imprimés à l'endroit, paraît-il, que ce serait plus une manière de voir la vie qu'autre chose, et même beaucoup plus que de l'originalité, puis-ce que mes membres infirmes interieurement ne font pas ca pour se faire remarquer,non,je ne triche pas, si ce ne serait mentir, juste des exagerations profondes, parfois. De grosses éxagérations. Voila : J'éxagère . J'aimerais tout oublier. M'assoir dans un champ, contempler les nuages et les remettre en forme. Les faire tourner dans tous les sens. Leur faire prendre la forme du plus splendide à vos yeux. Ils pourrons vous faire immaginer n'importe quoi, celon le point de vue et la définition de "l'idéal" de chacuns. J'osculte le ciel à la recherche de ses yeux . En me concentrant sur l'un de ces nombreux cotons qui nous reservent la pluie, les visages les plus splendides , un planisphère autentique, des arbres blancs en relief et même tous les animaux du monde prennent forment. Un énorme cake se dessine, à s'en mordre les lèvres. Enfin. Je ne me serai endormie dans l'herbe si je ne m'éttais pas autant évadée dans les nuages; autant dire que j'ai perdu ma tête dans le ciel, et mon âme à cloisonné le délice de l'évasion et le monde réel . La nuit tombe, décevance fatale, je ne pourrais rater le meirveilleux film des étoiles. C'est fabuleux comme tout serait possible si l'on reliait tout à la craie, de point en point, d'étoile en étoile, de comette en commete, et colorier la demi-lune. Il est temps de rentrer, je terminerai avant de m'assoupir, mes illusions à travers ma fenêtre. Le temps passe, la nuit s'écoule . Minuit tapante, l'orloge qui ne se lassait pas de ses "tic tac" et une goute d'eau tapant au fond d'une assiette venant d'un robinet ouvert m'empéchent de sombrer dans un sommeil d'enfant. Neuf heures, le soleil se lève à l'occident. La brume blanchie les vitres de ma chambre, l'aube me fait fermer les yeux. Je pose les pieds sur le sol - mes jambes tiennent aussi mal qu'un bambin qui apprendrait à marcher - me dirige vers la fenêtre, je voi d'ici la rosée qui humidifie les lauriers. Je suis de retour dans la vie réelle. Il est 01h23, Louna est toujours sur son amour d'ordi portable.